Faites dans le social !


Faites dans le social !
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Les résultats des moteurs de recherche peuvent varier d’un utilisateur à l’autre. Ce fait est bien connu des professionnels du SEO dont les clients peuvent constater des différences entre le positionnement annoncé par leur prestataire et le positionnement constaté lorsqu’ils exécutent eux-mêmes la requête sur Google. Cette différence est souvent liée au fait qu’ils consultent leurs sites web plus souvent qu’un internaute lambda. Ce faisant, ils incitent Google à personnaliser leurs recherches puisque ce dernier pense alors proposer un résultat plus pertinent, qui sera plus souvent cliqué.

Mais cela n’est pas la seule variable qui fausse la véracité des positions dans les moteurs de recherche. En effet, outre les variables techniques qui induisent de telles disparités (par exemple, Google est disponible sur plusieurs serveurs – 74.125.224.206, 74.125.228.3, 74.125.132.100 par exemple – qui ne sont pas toujours parfaitement synchronisés) Google personnalise les résultats pour chaque utilisateur selon de multiples variables.

Nous allons ici nous attarder sur celle de la popularité sociale.

Les réseaux sociaux influencent les résultats individuels

Avant tout, il vous faut lire cet article sur l’impact de Google plus sur le positionnement. Il explique que le réseau social de Google Plus a un impact important en ce domaine. Mais, selon nos dernières études, l’impact du social ne se limite pas à Google Plus. En effet, si Google ne reconnait cet impact que par le biais de Blogger, Twitter, Buzz ou Flickr (Voir http://googlesocialweb.blogspot.fr/2011/05/social-search-goes-global.html), il en va certainement de même pour Facebook, que le moteur de recherche se garde bien de citer, contrairement à Bing qui affiche clairement son partenariat. Ainsi, le social vient bousculer la donne et fait donc désormais partie intégrante du SEO.

C’est la raison pour laquelle les résultats des moteurs de recherche ne peuvent plus être interprétés de manière empirique et doivent être pondérés en fonction de l’environnement social de chacun. Ainsi, les positions pour chaque mot clef qui nous étaient jusqu’alors donnés par les outils SEO sont désuets : ils ne donnent qu’une position à l’instant T pour un visiteur qui ne serait connecté à aucun compte et aurait une configuration sociale « vierge ».

De la volatilité des positions

De plus, ces nouveaux algorithmes introduisent une nouvelle notion : celle de la volatilité des positions. La fraicheur d’un contenu et la périodicité des partages sociaux qu’elle implique semblerait engendrer des variations importantes dans les positionnements : Si votre contenu est largement partagé pendant un mois, son positionnement dans les moteurs de recherche s’en trouvera impacté de manière bénéfique ; mais il n’est pas dit qu’il conservera ce positionnement sur le moyen ou long terme. Il s’agit donc là d’un travail de longue haleine, à perpétuer dans le temps.

Solutions et limites

Nous l’avons compris, il n’est désormais plus possible de se passer des réseaux sociaux qui constituaient auparavant uniquement une source de visites directes et qui maintenant influent sur l’intégralité de la stratégie Webmarketing. Il est primordial de mesurer les positionnements non pas retournés par les moteurs de recherche, mais ceux suivis par les internautes, jusqu’à la page d’atterrissage.

Si l’intention est louable, il restera cependant des zones d’ombre : nuançons en effet ces propos en signalant que lorsque vous êtes connectés à votre compte Google, vous naviguez en https, ce qui a pour effet d’empêcher l’enregistrement des données statistiques. Mais même Google souffre du mal, ce qui se caractérise par la multiplication des « not provided » dans Analytics.

Il est alors crucial de veiller aux prochaines nouveautés en ce domaine, car elles bouleverseront certainement le paysage SEO dans les prochains mois.

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